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Entre fusion et confusion, le raï s’emmêle les micros

Kadher est venu avec Najim, depuis Amiens, pour fêter « les 30 ans du raï », vendredi 29 janvier, au Zénith de Paris. Ils ont eux aussi la trentaine, et espèrent une belle fête qui rassemble. « J’avais un peu peur, parce que cette musique a toujours été menacée par les terroristes,Entre fusion et confusion, le raï s’emmêle les micros, mais il y a un bon service d’ordre ici, c’est rassurant. C’est dur pour nous les musulmans, mais moi j’aime tout le monde,lunette de soleil guess femme, les juifs, les chrétiens… On est là pour s’amuser et oublier tout ce qui se passe en ce moment ! »

Les deux amis ont,Entre fusion et confusion, le raï s’emmêle les micros, comme beaucoup, entendu parler du festival de raï de janvier 1986 donné à la Maison de la culture de Bobigny, qui avait révélé en France les étoiles montantes de la scène oranaise,lunette celine homme,Entre fusion et confusion, le raï s’emmêle les micros, Cheb Khaled,Entre fusion et confusion, le raï s’emmêle les micros,adidas yeezy boost 350 turtle dove, Cheba Fadela, Cheb Mami ou encore Cheikha Rimitti. Khader et Najim venaient de naître. Trente ans plus tard, ils comptent bien entendre quelques « anciens »,

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L’Afrique du Sud, première économie africaine à la peine

La charge est virulente et publique. « Alors que le débat sur la captation des ressources de l’Etat fait rage et que la corruption augmente, nous avons un président qui, au mieux, ne fait rien, au pire, est à la racine du problème », accuse Sipho Pityana, le 5 octobre, devant un parterre d’investisseurs au Salon des mines de Johannesburg. Les applaudissements sont nourris pour le PDG d’AngloGold Ashanti. C’est sous la présidence de Jacob Zuma en 2011 que l’Afrique du Sud a rejoint sur le tard le club des BRIC (Brésil,lunette de soleil homme marc jacobs 2015, Russie, Inde, Chine). Ce nain économique, au regard des quatre autres membres, avait obtenu son strapontin grâce à son statut de représentant du continent africain. Un succès d’image pour le chef d’Etat,oakley flak, réélu en 2014, qui ne peut toutefois masquer son mauvais bilan économique. Si l’Afrique du Sud a retrouvé en août sa position historique de première économie africaine après s’être fait détrôner pendant deux ans par le Nigeria, le pays continue cependant de souffrir d’une croissance molle. Pilotage automatique du pays Pour 2016,L’Afrique du Sud, première économie africaine à la peine, le Fonds monétaire international ne prévoit que 0,1 % de croissance. Du jamais-vu depuis la récession de 2008-2009. Il faudrait pourtant un niveau annuel de plus 5 % pour parvenir à absorber les jeunes nouveaux entrants sur le marché du travail. La situation pourrait encore s’aggraver d’ici la fin de l’année. L’annonce par le parquet sud-africain, le 11 octobre,L’Afrique du Sud, première économie africaine à la peine, que le ministre des finances, Pravin Gordhan, allait être poursuivi pour fraude, risque de provoquer une nouvelle dégradation de la note souveraine du pays. L’attaque contre Pravin Gordhan est perçue par les investisseurs comme une manœuvre politique du camp Zuma pour faire tomber un solide rempart contre l’exploitation abusive des finances publiques. L’opposition a réagi en prédisant un « désastre économique ». Jacob Zuma est plus largement critiqué pour son incapacité à entreprendre des réformes substantielles. La gestion du pays paraît avoir été mise en pilotage automatique en attendant des jours meilleurs. Mais les difficultés de l’économie locale sont principalement structurelles : fortes inégalités,L’Afrique du Sud, première économie africaine à la peine, chômage de masse (36 % au sens large),L’Afrique du Sud, première économie africaine à la peine, corruption, dysfonctionnement du système éducatif,marc jacobs solaire, faiblesse du dialogue entre patronat et syndicats, niveau de productivité bas,lunette de vu chanel, marché oligopolistique, déficit d’approvisionnement énergétique. Cette année,lunette ray ban, la nation d’Afrique australe a aussi été handicapée par une sécheresse historique et la baisse de la demande et des prix des matières premières. Lire aussi :   Les BRICS ne cassent plus la baraque Dans une récente note, l’Institut d’études de sécurité (ISS) à Pretoria dépeint un avenir morose : « L’Afrique du Sud est piégée dans des niveaux de croissance qui rendent probable une augmentation des turbulences sociales jusqu’au moins 2019-2020. » Sébastien Hervieu (Johannesburg, correspondance) Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste

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Cinq idées de sorties pour votre week-end de Pentecôte

Théâtre, opéra, danse ou céramique…, tous les goûts sont dans la liste de nos envies.

THÉÂTRE : « L’animalerie humaine » de Rodrigo Garcia, à Montpellier

Un faux taureau, de vrais poussins et un joli chat roux dans une cage en plexiglas : comme toujours dans les spectacles de Rodrigo Garcia, il y a des animaux sur le plateau de Mort et réincarnation en cow-boy, que l’auteur-metteur en scène présente en son théâtre, hTh (humain trop humain), le centre dramatique national de Montpellier. Un spectacle sidérant et salvateur, où les animaux tiennent compagnie à deux hommes qui se livrent à des occupations inavouables,Cinq idées de sorties pour votre week-end de Pentecôte,prix des lunettes dior, souvent dénudés,lunette chopard 2016, avant de s’habiller de costumes chics, et de livrer leurs réflexions sur le couple, la cocaïne ou l’amitié. En maître de la dérision, Rodrigo Garcia fait souvent rire jaune, mais ses provocations n’ont d’égal que sa tendresse, humaine trop humaine, bien sûr. Brigitte Salino

hTh (Humain trop humain), Domaine de Grammont,lunette marc by marc jacobs, Montpellier (Hérault). Tél. : 04-67-99-25-00. Vendredi et samedi à 20 heures. De 5 à 20 €.

MUSIQUE : « La Voix est libre », au Cirque Electrique, à Paris

Ce week-end, le festival « La Voix est libre » prend ses quartiers buissonniers au Cirque électrique, dont le chapiteau défie constamment la notion de frontières artistiques. Pendant trois jours, des dizaines de musiciens, chanteurs, plasticiens et acrobates entremêleront ainsi leur science et leur indiscipline. Premier voyage le vendredi 13 mai, avec La Ronde des amours ivres, où kora, viole de gambe, accordéon,Cinq idées de sorties pour votre week-end de Pentecôte, harpe, mais aussi la voix de Nosfell et le piano de Babx joueront aux cadavres exquis avec le dessinateur Edmond Baudoin et la funambule Sanja Kosonen. Samedi, La Société du libre échange vous convie à un voyage en Egypte, pour une rencontre entre jazz, folk-rock et psychédélisme soufi, avant que le Nazzazzan 4tet jongle avec la compagnie de l’Immédiat et des invités telles Elise Caron et Joëlle Léandre. Promesses de transe, enfin, le dimanche avec les chamanes mongols et les machines à sons du Cercle des mirages incarnés, puis l’invitation lancée par The Magnetic Ensemble à Thomas Pourquery. Stéphane Davet

La Voix est libre, au Cirque électrique, Place du Maquis du Vercors, Paris 20e. Tél. : 09-54-54-47-24. Vendredi 13 et samedi 14 mai à 20 h 30, dimanche 15, à 17 heures. De 16,80 à 21,Cinq idées de sorties pour votre week-end de Pentecôte,80 €.

OPÉRA : « Iolanta » de Tchaïkovski et « Perséphone » de Stravinski, à l’Opéra de Lyon

On se souvient avec un enchantement intact du diptyque formé par Iolanta de Tchaïkovski et Perséphone de Stravinski présenté en 2015 au Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence et repris cette saison à l’Opéra de Lyon. Une réussite parfaite qui tient pour beaucoup à la mise en scène épurée, poétique et sensitive de l’Américain Peter Sellars. Entre le conte provençal initiatique et le mythe antique, une architecture en forme de chiasme relie le destin de deux femmes. Celui d’une jeune fille aveugle rendue à la lumière par la vertu de l’amour et de la foi ; et le passage du jour à la nuit de la fille de Déméter,masque oakley, que sa profonde humanité entraîne au royaume des ombres. Puissante, fine et sensuelle, la direction musicale de Teodor Currentzis avait suscité l’enthousiasme,Cinq idées de sorties pour votre week-end de Pentecôte, de même que les chanteurs des rôles principaux – la lumineuse Iolanta d’Ekaterina Scherbachenko, le vibrant Roi René de Dmitry Ulianov, Paul Groves en narrateur de luxe, la sélénite Dominique Blanc en récitante interstellaire. Marie-Aude Roux

Opéra de Lyon, place de la Comédie, Lyon 1er. Le 15 mai à 16 heures et jusqu’au 26 mai. Tél. : 04-69-85-54-54. De 14 à 94 €.

DANSE : le mariage de l’Inde et du flamenco

« Yatra » veut dire « voyage » en sanscrit. Un voyage entre deux traditions, vers des terres vierges. Deux expressions artistiques, flamenco et musique du Nord de l’Inde, sont réunies par les chorégraphes Andrés Marin et Kader Attou. Mais, au lieu de mêler simplement deux traditions, Yatra propose un voyage vers une Inde au présent, pas un pays romantique, et un songe dansé vers un flamenco actualisé. Du coup, le hip hop de Kader Attou viendra s’immiscer tout naturellement dans cet échange à plusieurs voix, qui fait de la tradition revisitée un moteur pour la modernité.

Les Gémeaux, 49, avenue Georges Clemenceau, 92330 Sceaux. Tél. : 01-46-61-36-67. Vendredi 13 mai à 20 h 45.

ARTS : la sensualité de la céramique à Sèvres et à Paris

Les visiteurs de « Céramix » ne doivent surtout pas s’attendre à y découvrir une sinistre réunion de services à thé en fine porcelaine. Quand les artistes s’en emparent, la céramique s’avère indomptable et indomptée, violente et incarnée. Que ce soit à la Maison rouge, à Paris, ou à la Cité de la céramique, à Sèvres, une exposition en deux volets dévoile tout ce que l’on n’aurait pu soupçonner au sujet de ce médium, l’un des premiers que l’homme ait inventés. A travers plus de 250 pièces, partant de Rodin pour aller jusqu’au très contemporain Thomas Schütte, l’exposition révèle surtout combien la terre est une matière fébrile et originelle, archaïque comme nos sens, violemment sexuée. Emmanuelle Lequeux

Céramix, de Rodin à Schütte, La Maison rouge, 10, boulevard de la Bastille,persol de vue, Paris 11e. Tél.  : 01-40-01-08-81. Tous les jours de 11 heures à 19 heures, sauf le mardi. De 7 à 10 €. Jusqu’au 5 juin.

La Cité de la céramique, 2, place de la Manufacture, 92310 Sèvres. Tél.  : 01-46-29-22-00. Tous les jours de 10 heures à 17 heures, sauf le mardi. De 4,50 à 6 €. Jusqu’au 12 juin.

Brigitte Salino

Journaliste au Monde

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lunette femmeFoot – lunette soleil dior femme Dimitri Payet ne veut plus jouer avec West Ham

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Foot : Dimitri Payet ne veut plus jouer avec West Ham

Dimitri Payet « refuse de jouer » pour West Ham, qui ne le vendra pas : l’entraîneur croate du club de Londres, Slaven Bilic, a chargé jeudi 12 janvier la barque de son international français de 29 ans,Foot – Dimitri Payet ne veut plus jouer avec West Ham, le « meilleur joueur » de son équipe, mais qui cache de moins en moins ses envies d’ailleurs. Selon le quotidien britannique The Telegraph, Payet aurait déclaré mardi au club qu’il « ne toucherait plus de ballon pour West Ham » s’il n’avait pas de bon de sortie. Deux jours plus tard il aurait prétexté une douleur au dos pour ne pas s’entraîner. Veut-il revenir à Marseille ? En tout cas, pour West Ham, c’est non. « Nous avons dit que nous ne voulons pas vendre nos meilleurs joueurs, mais Dimitri Payet ne veut pas jouer pour nous », a taclé Bilic en conférence de presse. Lire aussi :   Euro 2016 : le moment Payet « Il est clairement notre meilleur joueur. C’est la raison pour laquelle nous lui avons offert un contrat long, puis un nouveau contrat, quatre mois plus tard [en février 2016]. Je l’ai appelé en lui disant cela et il refuse de jouer pour nous. » « Meilleur que Zidane » Qu’il semble loin le temps où le mythique stade de Boleyn Ground chantait les louanges de Payet, « meilleur que Zidane », selon le refrain des fans des Hammers. L’ancien Marseillais aux coups francs dévastateurs faisait le bonheur de son coach en éclairant le jeu de West Ham par sa qualité de frappe, sa conservation de balle et sa vista incomparable. Depuis, West Ham,Foot – Dimitri Payet ne veut plus jouer avec West Ham, 7e la saison dernière,solaire marc jacob, a fait ses débuts dans l’ancien stade olympique de Londres, et Payet, malgré une influence longtemps intacte dans le jeu, ne parvient plus à porter une équipe péniblement 13e de Premier League. Il semble surtout se lasser d’évoluer loin des hauteurs, comme en a témoigné une entrée en jeu peu convaincante, vendredi en Coupe d’Angleterre contre Manchester City,lunette de soleil gucci, avec en point d’orgue un coup franc franchement désinvolte alors que les Citizens menaient 4-0 (score final 5-0). « Courtisé » « Il est probablement courtisé par certains clubs, ou quelque chose comme ça. C’est habituel à cette période de l’année », en plein mercato d’hiver, a encore évoqué Bilic. Selon le quotidien L’Equipe, le Réunionnais serait notamment sur les tablettes de… Marseille, dont la nouvelle direction rêverait de faire revenir le meneur de jeu, parti en 2015 après une magnifique saison sous la houlette de Bielsa. Il y retrouverait quelques survivants de cette époque, dont Florian Thauvin, avec qui il entretenait des rapports très frais,oakley monster dog, ainsi que le Stade-Vélodrome où il avait hurlé « c’est chez moi, ici ! » après y avoir inscrit le deuxième but de l’équipe de France contre l’Albanie lors de l’Euro 2016. Il connaît aussi très bien le nouvel entraîneur de l’OM, Rudi Garcia,lunette oakley blanche, sous les ordres duquel il avait évolué à Lille. « Il est hors de l’équipe » L’éventualité est toutefois balayée par Bilic,Foot – Dimitri Payet ne veut plus jouer avec West Ham, qui n’a pas convoqué Payet pour affronter Crystal Palace samedi, et avertit : « Jusqu’à ce qu’il change d’attitude, il est hors de l’équipe et ne s’entraînera pas avec nous. » « Mais nous n’allons pas le vendre. J’attends de lui qu’il revienne et montre de l’implication et de la détermination à l’équipe, comme l’équipe lui en a montré. » C’est en effet grâce à ses excellents états de service en Angleterre (12 buts,Foot – Dimitri Payet ne veut plus jouer avec West Ham,tom ford homme, 12 passes la saison dernière), que Payet avait pu retrouver l’équipe de France, et disputer l’Euro 2016, où il avait été l’un des Français les plus en vue jusqu’à la finale, perdue contre le Portugal. Ce n’est pas la première fois que Payet s’oppose à l’un de ses clubs : lors du mercato d’hiver 2010-2011, il avait fait le forcing pour rejoindre le PSG, alors qu’il évoluait à Saint-Etienne. Le président du directoire des Verts, Roland Romeyer, l’avait même sommé de « cesser de faire “l’andouille” ». Payet avait fini par se résigner. « Le bras de fer avait duré quarante-huit heures. Il s’était excusé devant tout le groupe et il avait assumé les sanctions », avait détaillé son ex-entraîneur Christophe Galtier dans le quotidien sportif L’Equipe. « Ce n’est pas un filou ni un fouteur de merde. Dans la vie, il est joueur comme sur le terrain. Des fois il gagne, des fois il perd, mais il assume toujours. »

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Replays et VOD : les lois de la jungle

Depuis que la communication sans fil à haut débit d’Internet s’est généralisée, les usages des téléspectateurs n’ont cessé de se modifier. En sus du bon vieux poste installé dans le salon, c’est désormais sur d’autres écrans et extra muros que se consomme aussi la télévision : sur un ordinateur (de bureau ou portable), un smartphone ou une tablette numérique. Avec l’avantage supplémentaire de pouvoir regarder quatre programmes différents sur autant de supports à partir du même abonnement auprès d’un fournisseur d’accès.

Cette combinaison d’« un média et de quatre écrans » est la réalisation technologique et sociologique qu’avait imaginée Alain Le Diberder, aujourd’hui directeur des programmes d’Arte, du temps où il officiait à Canal+ (jusqu’en 2001), où il avait trop tôt prôné « l’indispensable continuité entre le contenu de l’antenne et celui du Web ». Une continuité que n’avait alors pas voulu voir la chaîne cryptée, qui s’en mordit les doigts, mais qui, à cet égard, a depuis largement redressé la barre.

Ces nouveaux « ponts » entre les écrans ont été accompagnés par la généralisation du « replay » (rediffusion à la demande, catch-up ou « télévision de rattrapage »), qui permet de revoir, sur ces divers écrans connectés, des émissions pendant une durée moyenne de 7 jours. Mais certains programmes – ceux de CanalPlay et d’OCS (Orange Cinéma Séries) par exemple – sont téléchargeables temporairement et peuvent donc être vus sans connexion Internet.

Le profane est confronté à une multiplicité de règles et d’exceptions, en fonction de son fournisseur d’accès et des services offerts par les chaînes

A cela s’ajoutent des boutiques en ligne où un vaste catalogue de films, séries, documentaires, concerts et spectacles est accessible par le biais payant d’une location (en général 48 heures) et/ou d’un téléchargement définitif, ainsi que des sites de visionnage illimité en streaming (flux continu) par abonnement, également nommés SVOD (Subscription Video On Demand).

Après FilmoTV en 2008,dior lunettes de vue femme, CanalPlay en 2011, OCS Go en 2013, Netflix en 2014, c’est à présent France Télévisions qui s’apprête à lancer « une offre de vidéo à la demande par abonnement qui sera généraliste, avec des séries, du documentaire, des programmes jeunesse et du cinéma »,Replays et VOD – les lois de la jungle, ainsi que l’a confirmé dans Le Monde du 3 mai Laetitia Recayte, chargée de ce dossier. Et cette dernière d’ajouter ceci, qui dit bien la profonde révolution du monde télévisuel français : « Cela dénote une conception de notre métier qui est désormais d’éditer des contenus,lunette de vue tom ford femme 2015, plus que d’éditer des chaînes. »

Les spécialistes réduisent volontiers la multiplicité des services et usages télévisuels à deux grandes catégories : le visionnage des chaînes en direct (télévision linéaire) et le visionnage différé ou déconnecté (télévision non linéaire). Mais le profane se trouve confronté à une foisonnante multiplicité de règles et d’exceptions, en fonction de son fournisseur d’accès et des services offerts par les chaînes.

Ainsi, certaines nouvelles séries sont immédiatement disponibles en intégralité sur les plates-formes de replay (à l’image de ce que fait systématiquement Netflix) ; d’autres proposent la rediffusion des épisodes pendant sept jours au fur et à mesure de leur passage à l’antenne (de sorte qu’en fin de course, on ne peut plus voir les premiers) ; certaines sont très vite disponibles au téléchargement payant, d’autres seulement à la location en ligne.

Selon les fournisseurs

Si l’on prend l’exemple de la série « Baron noir » (diffusée en février à l’antenne de Canal+),adidas yeezy boost 350 beluga, on constate qu’elle est toujours disponible en replay sur Canal+ à la demande, mais pas sur son service de visionnage en streaming payant CanalPlay. En revanche, la boutique CanalPlay VOD la propose au téléchargement définitif pour 1,99 € l’épisode (2,99 € sur ITunes, la plate-forme d’Apple…).

Mais encore faut-il connaître l’existence de CanalPlay VOD, savoir qu’elle est, comme CanalPlay, accessible sans être abonné à Canal+. Et encore faut-il que le fournisseur d’accès le propose : « Le public consomme de la VOD principalement via les box, et CanalPlay n’est pas disponible chez tous les fournisseurs d’accès, reconnaît Manuel Alduy, directeur de Canal OTT (Over the Top), qui gère les services accessibles sur ordinateur, tablette ou smartphone. Certains [Orange et SFR] ont préféré développer leurs propres boutiques ; d’autres [Free] sont plus ouverts. »

Les tarifs de ces achats et locations peuvent être aussi très divers : sur Francetvpluzzvad, la boutique de France Télévisions, le film Pension complète (2015), de Florent Siri, avec Gérard Lanvin et Franck Dubosc, n’est disponible qu’à l’achat (13,99 €) ; idem sur ITunes, mais deux euros moins cher… Sur CanalPlay VOD, et sur MyTF1VOD, Pension complète est en revanche seulement disponible à la location (4,tom ford lunettes femme,99 €)… « Les politiques tarifaires et commerciales des services de VOD varient en fonction de leurs propres impératifs, comme dans d’autres secteurs économiques, explique Manuel Alduy. Nous faisons des opérations promo, comme d’autres. »

De son côté, la boutique en ligne d’Arte propose, parfois simultanément, une édition (voire une gravure à la demande !) sur DVD,Replays et VOD – les lois de la jungle, une location en streaming pour 48 heures ou un téléchargement définitif. Il arrive même que cela se produise (comme actuellement pour le documentaire La Fin des Ottomans) tandis que le programme est toujours disponible en replay sur le site Arte+7, largement après la durée de sept jours, ou même sur la chaîne YouTube d’Arte… Difficile, décidément, de s’y retrouver.

« L’usage général est de sept jours pour les replays,Replays et VOD – les lois de la jungle, précise Alain Le Diberder, mais ne concerne essentiellement que les émissions et les documentaires pour lesquels,Replays et VOD – les lois de la jungle, au gré à gré, des délais de rediffusion plus longs sont parfois accordés par les producteurs. Ce n’est jamais le cas pour les films américains, mais nous avons, en moyenne, quelque 150 films proposés chaque année à la rediffusion en +7. » Les usages sont différents selon les pays européens : « En Grande-Bretagne, les replays peuvent durer trois ou quatre semaines », reconnaît le directeur des programmes d’Arte.

Chez OCS, où Guillaume Jouhet, son directeur général, s’honore d’afficher 90 % de séries inédites, la règle est celle d’une disponibilité pendant trente jours. « De surcroît, et c’est ce qui nous distingue de nos concurrents sur les séries récentes que nous diffusons, nous proposons l’intégralité des saisons dont la dernière en exclusivité. » Ce qui explique qu’on peut voir la saison 5 de « Girls » uniquement sur OCS tandis que les quatre précédentes peuvent être rediffusées par d’autres chaînes. 

« Tout ce qu’on fait a du sens mais cela ne se sait pas forcément, reconnaît M. Jouhet. Il va nous falloir trouver un dénominateur commun. » Même son de cloche du côté d’Arte, où Alain Le Diberder reconnaît que le panorama des services VOD est « complexe et mouvant ». Mais il est persuadé « qu’il s’harmonisera tout en se généralisant dans les cinq prochaines années ».

Attirer les spectateurs

Cependant, M. Le Diberder justifie la multiplicité des chaînes de diffusion des programmes d’Arte – celles de YouTube ou du réseau social Facebook par exemple – par le fait « qu’elle permet de faire venir des spectateurs épars vers la maison mère et leur faire découvrir d’autres services comme Arte Future, Arte Creative, Arte Concert,lunettes de vue celine, qui proposent des contenus exclusifs. Dans le monde numérique, il y a deux attitudes : attendre que le spectateur vienne à nous ou aller le trouver là où il est. »

M. Jouhet va dans le même sens : « Contrairement à d’autres, nous ne voulons pas privilégier ou opposer télévisions linéaire et non linéaire. Les chiffres semblent d’ailleurs nous donner raison : 29 % des abonnés d’OCS regardent la télévision en linéaire, 29 % à la demande uniquement, 42 % font les deux. »

Les diffuseurs s’accordent également à dire qu’un des problèmes liés à ces nouveaux modes de diffusion des programmes télévisuels est « la gestion de l’impatience du public », impatience qu’exacerbent les mises à disposition intégrales et immédiates de Netflix, impatience qui peut inciter au téléchargement illégal d’un programme pas encore proposé en France…

Il s’agit donc de s’adapter aux nouveaux rythmes de diffusion : « Starz et HBO, deux chaînes câblées américaines dont nous reprenons les séries, n’ont pas la même attitude, précise M. Jouhet . La première a rendu immédiatement disponible l’intégralité de “The Girlfriend Experience” ; la seconde jugeait impensable de livrer d’un coup toute la sixième saison de “Game Of Thrones” : cela aurait privé le public de l’énorme suspense entre les épisodes… Nous nous sommes évidemment calés sur leur rythme. »

Pour M. Alduy, la problématique posée par ces nouveaux rythmes de diffusion « n’est pas simple car la filière audiovisuelle, quels que soient les pays, fonctionne au contraire sur la “gestion de la patience”, c’est-à-dire une chronologie d’exploitation et des exclusivités qui permettent de générer des revenus. Car produire des films et des séries coûte cher, plus cher que dans d’autres secteurs culturels, et il faut de multiples exploitations d’une même œuvre pour rentabiliser l’investissement de départ. »

Renaud Machart

Journaliste au Monde

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Les scénaristes français sortent de l’ombre

Le terme de « scénariste » a longtemps évoqué, en France, un métier de l’ombre. Puisque seul comptait le réalisateur (souvent auteur lui-même), un statut privilégié hérité de notre culture de cinéma. Le scénariste, de tradition littéraire, était plutôt assimilé à un rat de bibliothèque, introverti, voire asocial. Sans doute s’agissait-il d’une caricature, mais aujourd’hui, nombre d’entre eux mettent en avant l’aspect créatif et artistique de leur métier. Après tout, ne sont-ils pas ceux qui imaginent les intrigues et les personnages dont sont faites nos histoires du soir, les séries ? « Progressivement, le milieu change, note Fanny Herrero, créatrice de Dix pour cent (France 2). Ce métier attire de plus en plus d’auteurs qui ont une psyché de leader, un ego plus affirmé, et parfois la capacité de diriger eux-mêmes une équipe autour de leur projet de série. Il existe en fait plusieurs profils de scénaristes, autour de moi. Certains ne demandent rien d’autre que d’écrire, mais ils sont rares. La plupart veulent être impliqués dans la réalisation de leur histoire : être présents aux lectures avec les comédiens,Les scénaristes français sortent de l’ombre, participer au choix du casting, des décors,Les scénaristes français sortent de l’ombre,lunette de soleil dior homme 2016, etc. Ils veulent que leur avis compte autant que celui des autres. Et puis certains d’entre nous souhaitent même devenir directeur artistique ou a minima conseiller artistique. » Lire aussi :   Au pays des showrunners La clé du « showrunner » Sur la dizaine de scénaristes de télévision que nous avons consultés, tous estiment que lorsqu’un projet se veut ambitieux, qu’il porte un propos, un univers, une incarnation, l’auteur à l’origine de la série devrait être consulté et impliqué dans sa fabrication. « Il paraît assez insensé, absurde et même improductif d’exclure celui qui a impulsé l’histoire et la manière dont elle sera traitée. Alors que le cœur, l’âme, la vision du monde de la série viennent de l’auteur. Il a fallu pas mal de temps pour que ce soit compris et admis », conclut Fanny Herrero. L’engouement du public pour les séries et le label de qualité qu’ont accordé les professionnels eux-mêmes aux meilleures productions étrangères ont joué un rôle décisif dans cette évolution en France. « Quand nous sont parvenues les séries scandinaves,adidas yeezy boost 350 sply, de pays tout petits aux budgets bien plus réduits qu’en France, ça a été un choc. Les décideurs ont commencé à se dire que le mode de travail anglo-saxon pouvait peut-être nous aider à produire des séries plus ambitieuses, nous aussi », remarque Négar Djavadi (cocréatrice de Tiger Lily pour France 2). Diffuseurs et producteurs se sont aperçus qu’aux Etats-Unis,Les scénaristes français sortent de l’ombre, au Royaume-Uni, en Scandinavie ou en Israël, le pilier des séries était bel et bien l’auteur-créateur et son imaginaire. Ils ont commencé à s’intéresser à la manière dont on y travaillait. Beaucoup se sont alors entichés de deux « clés (apparemment) magiques », venues des Etats-Unis : le showrunner, autrement dit le créateur-producteur, et la writers’ room, une salle d’écriture où des auteurs salariés se retrouvent chaque jour pour développer une série collectivement. Le showrunner est un homme-orchestre qui imagine une série, en construit l’intrigue et son évolution,tom ford lunettes femme, mais supervise, aussi, l’écriture confiée à des auteurs réunis pour en développer la narration. Auteur-producteur, il reste maître de la chaîne artistique de A à Z, depuis le concept de sa série jusqu’aux épisodes prêts à diffuser. En déléguant ou non certaines de ses responsabilités. Lire aussi :   De la science-fiction et une comédie engagée : notre sélection séries Eric Rochant, le précurseur Selon les scénaristes interrogés, l’expérience est encore trop récente en France pour qu’on puisse désigner ceux qui le prétendent comme des showrunners à l’américaine. Peu importe : souvent, comme ce fut le cas dès la conception d’Un village français (France 3), le rôle de showrunner a été tenu par un trio – auteur, réalisateur,lunette de vue tom ford femme 2015, producteur – qui remplit le même office. Le seul exemple,lunette de soleil marc jacob homme, pour le moment, d’auteur à la fois créateur d’une série et maître d’œuvre de l’ensemble de sa fabrication, est celui du cinéaste Eric Rochant, à la tête de l’excellent Bureau des légendes (Canal+). « Absolument tout repose sur ses épaules, confirme Camille de Castelnau, qui le seconde aussi bien dans l’écriture que dans la production. C’est une spécificité de cette série. Comme aux Etats-Unis, les réalisateurs eux-mêmes sont au service de son scénario, de ses directives, ce qui correspond à une hiérarchie inverse de nos vieilles habitudes françaises. Sur cette série, c’est l’écriture qui a le pouvoir. » Une première encore loin de devenir la norme. Quant au concept de writers’ room, de « salle d’écriture », il n’a rien d’aussi nouveau qu’on a bien voulu le dire. Passer d’une culture du téléfilm de 90 minutes à la production en série (10 épisodes de 52 minutes) avait déjà conduit à créer des « pools » de scénaristes. En 1997, par exemple, pour mener à bien sa série PJ (146 épisodes sur 13 saisons, pour France 2), l’auteur Frédéric Krivine avait eu recours à plusieurs auteurs développant son concept sous sa direction. « On crée un atelier pour que la série soit meilleure, plus dense, plus complexe, plus addictive, commente-t-il. Dans un véritable atelier d’écriture, les gens sont là pour vous contredire, pour pointer votre névrose d’auteur-créateur, etc. Pas pour écrire beaucoup plus et beaucoup plus vite. C’est une question de qualité. Et parfois de volume, car à partir de dix-douze épisodes par saison, vous ne pouvez pas tout faire seul. » Lire aussi :   Trois séries pour plonger dans la grande ou les petites histoire(s) Or, ajoute-t-il, « il n’existe pas, ici, d’atelier au long cours comme aux Etats-Unis. En France, celui qui porte le projet est généralement un directeur d’écriture qui explique aux auteurs ce dont la saison traitera, ce qu’il attend d’eux ; après quoi les scénaristes repartent travailler chez eux, et auront de temps en temps des rencontres avec le créateur ». Ce que confirme Camille de Castelnau, concernant Le Bureau des légendes : « Dans notre cas, les auteurs nous rendaient une première version d’épisode écrite chez eux, qu’Eric Rochant et moi reprenions ensuite pour de nouvelles versions. Pour les saisons 2 et 3, les auteurs se sont peu réunis. Il y avait en revanche un dialogue ­continu entre eux et Eric Rochant. C’était un travail très collaboratif, mais on ne peut pas vraiment parler d’atelier d’écriture. » « Formidable énergie » Pour autant, ce qui n’existait pas il y a dix ans, rappellent les auteurs interrogés, tient à l’éclosion de collectifs de scénaristes au sein desquels ils se rencontrent régulièrement, pour analyser ensemble des séries, parler « cuisine », métier, évolution de leur statut, projets d’écriture à plusieurs. « Ces scénaristes qui échangent, se soutiennent, s’accompagnent, font évoluer notre paysage audiovisuel, note Virginie Sauveur (Virage Nord, sur Arte). C’est une formidable énergie ! » Des propos que confortent et modulent à la fois deux auteurs forts de nombreuses années d’expérience. « Ce que j’attends d’un coauteur, c’est son imaginaire, explique Dan Franck (qui supervise actuellement l’écriture de la saison 2 de Marseille pour Netflix). J’ai fait une tentative, une fois,Les scénaristes français sortent de l’ombre, de mettre sur la table une seule idée, un conducteur très mince, pour qu’à partir de là, chacun intervienne de manière démocratique. Ça a été un échec. Coopter des auteurs, c’est bien, mais il faut proposer au préalable une histoire déjà bien plantée, une base solide, et, ensuite, il faut quelqu’un qui puisse trancher, qui coordonne et harmonise l’écriture. » Qui plus est, ajoute Frédéric Krivine (créateur d’Un village français, actuellement sur France 3) : « La compétence principale d’un auteur, c’est la gestion de son angoisse quant à sa capacité à mener un travail à bien et dans les temps. C’est aussi la gestion des enjeux psychiques qu’il entretient avec les personnages. Ce savoir-faire-là n’est pas transmissible et ne s’apprend pas en groupe. » Lire aussi :   Séries américaines : quand le personnage vampirise l’acteur Séries castrées et non castrées Mais qu’un auteur écrive seul, comme le plus souvent au Royaume-Uni (à raison de six épisodes par an), ou en collectif, comme aux Etats-Unis (pour dix à vingt-deux épisodes annuels produits plusieurs saisons de suite), n’est pas le plus important. Tout tient au traitement, à la forme, à l’ambition de la série. Peut-on parler d’évolution dans ce domaine en France ? « Beaucoup de sujets que l’on ne pouvait pas aborder dans les années 1990 peuvent l’être aujourd’hui, répond Frédéric Krivine. Mais la manière de les traiter, elle, n’a guère changé. Les Candice Renoir, Caïn, Chérif, etc. reposent sur le vieux modèle des années 1990 et visent toujours “le plaisir modeste mais irréfutable” du spectateur, pour reprendre l’expression d’Umberto Eco. Depuis trente ans en France, on parie sur la sympathie avec le personnage principal, sur sa capacité de séduction, pas sur l’empathie qui développe la conscience de soi-même et du monde. » A ce type de séries très éloignées des préoccupations quotidiennes du public, qui a même pour fonction de l’en distraire, s’opposent les séries « à prétention d’auteur », comme Frédéric Krivine les qualifie. « Il existe deux types de personnages dans les séries télé, détaille-t-il. Ceux de la famille Howard Hawks, qui résolvent tous les problèmes qu’ils rencontrent. Et puis il y a ceux de la famille John Huston, qui se grandissent, et éventuellement nous grandissent, en prenant conscience qu’on ne peut pas changer le monde. La richesse et la diversité des fictions dans les grands pays tiennent à la cohabitation des deux, avec Castle ou Colombo pour le plaisir, et The Wire pour un engagement du spectateur à l’égard de personnages vivant un conflit. En France, on n’a quasiment pas de séries castrées… En ce sens, nous faisons exception en Europe. » Martine Delahaye Journaliste au Monde

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L’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy a-t-elle collecté illégalement des données issues des réseaux sociaux afin de cibler de potentiels sympathisants ? C’est ce que cherche à savoir la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) qui a lancé une investigation sur Knockin,La CNIL enquête sur Knockin, l’application des militants sarkozystes, l’application pour smartphone des militants sarkozystes.

« L’instruction de ces investigations se poursuit »,lunette dior, a expliqué le service de communication de la CNIL jeudi 17 novembre,monture oakley, parlant d’expertises technique et juridique, sans donner plus de précisions sur le contenu des investigations ni sur le calendrier attendu pour ses conclusions.

L’application Knockin (« frapper à la porte », en anglais), lancée en septembre,adidas yeezy boost 350 sply, permet aux militants sarkozystes de géolocaliser les sympathisants du candidat, et faciliter le porte-à-porte ciblé.

Obligation d’informer les personnes concernées

Dans un guide publié le 8 novembre en partenariat avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA),persol pliable,La CNIL enquête sur Knockin, l’application des militants sarkozystes, la CNIL estime que l’organisation d’élections primaires en amont de la présidentielle « suscite des questions particulières en termes de protection des données », avant de rappeler :

« La collecte massive de données issues des réseaux sociaux n’est pas légale en l’absence d’information des personnes concernées. »

Selon les militants sarkozystes, l’application ne contient que les coordonnées de personnes ayant accepté de communiquer leurs adresses. Mais en septembre,adidas yeezy ultra boost, RMC, qui avait repéré ce programme, affirmait qu’il s’agissait plutôt de recoupement de données publiques sur Internet,La CNIL enquête sur Knockin, l’application des militants sarkozystes, y compris celles de personnes ayant simplement « liké » la page Facebook de M. Sarkozy ou une de ses publications sur Twitter.